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15 Avr 2012 

introduction et principes de la médecine moderne

Avez-vous parfois le sentiment que vous étiez mieux avant de commencer une nouvelle pilule ?
Environ 9,6 millions d’Américains âgés subissent des effets secondaires négatifs de leurs médicaments chaque année. Des effets secondaires connus sont traitées comme si ils étaient de nouvelles maladies et des médicaments supplémentaires sont prescrits pour traiter les effets secondaires au lieu d’essayer de les prévenir.
Plus de deux millions d’Américains sont envoyés à l’hôpital ou gravement blessés par des effets secondaires de chaque année. En fait, avec plus de 100.000 décès chaque année, les réactions indésirables aux médicaments sont une des principales causes de décès aux États-Unis – et bon nombre de ces cas sont évitables !

« les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs »
professeur Philippe Even

«L’une des lois tacites de la médecine moderne est de prescrire rapidement un nouveau médicament avant que tous ses effets secondaires apparaissent à la surface » 

“une maladie pour chaque molécule fabriquée.”


« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

« Les médicaments mis sur le marché sont, d’une façon ou d’une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu’il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques ». Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, « Il n’est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille »

« Nous pourrions sans grande difficulté supprimer 95% des dépenses liées aux médicaments, et nous aurions même une population en meilleure santé. »

« La France détient le record du monde pour les décès dus aux médicaments, »

« Quand un crime a entraîné la mort de nombreuses personnes, nous devrions le considérer comme un CRIME CONTRE L’HUMANITE. Que des centaines ou des milliers de personnes soient tuées à des fins de gains personnels par les armes ou par les pilules ne doit faire aucune différence pour notre perception du méfait »
professeur Peter C. Gøtzsch

"la médecine est devenue folle" (ARTE télé)
les autres émissions, reportages, vidéos, sur les médicaments, la médecine et surtout les escroqueries, a ne pas manquer :
IPP / Brûlures gastriques: des médicaments pas si innocents / RTS
Un somnifère addictif détourné / RTS
Big Pharma – Le Cartel criminel de la «Santé»
Le dépistage systématique du cancer, une escroquerie ?  docteur gérard Delépine
dépistage du cancer du sein : au nom de tous les seins / france 5
les dangers de la vaccination, interview / tv liberté
Enquête sur les vaccins : Envoyé spécial / France 2
Se soigner à quel prix ?/ france 2
VACCINATION FORCEE / KLA TV
Abus sur ordonnances / france 5


15 Avr 2012 

diabète définition


diabète définition
diabète type 1 : une glycémie (taux de sucre dans le sang) supérieure à 1,26 g/l à jeun ou 7 mmols (la valeur normale étant comprise de 0,8 et 1,10 g/l , de 1,10 à 1,25 on parle d’intolérance au glucose)= foutaise puisque le vrai taux est de 1,4 !
dibète type 2 : Autrefois appelé diabète non insulinodépendant (ou diabète de l’âge mûr), ce diabète survient classiquement chez l’adulte de plus de 40 ans présentant, dans 80 % des cas, une obésité ou du moins un excès pondéral.

Par exemple, un taux de sucre sanguin à jeun de 130 n’a pas été considéré comme le diabète avant 1997, mais il est maintenant. Et ces chiffres sont en constante évolution dans un sens: le sens de l’étiquetage de plus en plus de gens comme anormale. Le problème est que ces patients nouvellement créées qui bénéficieraient le moins de l’intervention. Pourtant, ils sont confrontés à peu près la même quantité de dommages causés par l’intervention. En d’autres termes, l’effet net de l’intervention peut être mal. Par exemple, comme nous l’avons appris récemment dans le diabète, tout en essayant de déplacer les gens avec des sucres de sang modérément élevées vers «normale», le taux de mortalité a augmenté.

Quelques médicaments pouvant provoquer le diabète :
Le produit le plus régulièrement responsable est la cortisone ou ses dérivés. Qu’elle soit administrée par voie orale, par injections ou par infiltrations la cortisone est à la source de beaucoup de diabètes. Heureusement, le plus souvent, le diabète disparaît lorsque l’effet du médicament s’atténue. Mais quelquefois le diabète est définitif.
La pilule contraceptive a été accusée dans certains cas
Les médicaments antiépileptiques
Les chimiothérapies anticancéreuses
Certains diurétiques.

Comment la surveillance du taux de glycémie peut nuire à notre système de santé
La vérification du taux de glycémie est une pratique essentielle chez les diabétiques insulinodépendants, c’est-à-dire chez les personnes qui sont nées avec la maladie ou chez qui elle est apparue pendant l’enfance.
Toutefois, 80 pour cent des diabétiques sont atteints du diabète de type deux, qui se développe généralement à l’âge adulte et nécessite un contrôle du taux de glycémie par la pratique de l’exercice physique et une modification du régime alimentaire.
Certains médicaments peuvent contribuer à prévenir les complications liées au diabète, mais est-ce le cas d’une vérification fréquente du taux de glycémie? La réponse est non, selon l’Agence canadienne des médicaments et des technologies de la santé, qui a publié l’année dernière un rapport indiquant qu’une vérification trop fréquente du taux de glycémie est inutile et peut même être nuisible.

Lors du jeûne, la glycémie baisse, parfois considérablement… Dans ce contexte, pourtant, cette baisse ne s’accompagne pas d’anomalie de fonctionnement du cerveau parce qu’un autre carburant que le glucose prend le relais pour assurer les besoins métaboliques du cerveau au cours du jeûne : les corps cétoniques (acétone, acétoacétate et bêta-hydroxybutyrate), produits par le foie à partir des acides gras des tissus graisseux.) Le temps nécessaire à la mise en jeu de la production de corps cétoniques au cours du jeûne est très variable, moins d’une heure chez le nouveau né, quelques heures chez l’enfant, 24 heures chez l’adulte. Aussi le soleil fait baisser la glycémie… Le jeûne et le soleil ne sont pas brevetables !

Admin · 2946 vues · 3 commentaires
15 Avr 2012 

anti-cholestérol et diabète sur ordonnances

La prise de statines augmenterait le risque de développer un diabète, selon une nouvelle étude réalisée par un groupe international de scientifiques.
Faut-il prescrire une statine ou un autre médicament anticholestérol aux diabétiques ? Certains répondent oui sans hésitation. D’autres sont un peu plus nuancés : ils disent oui mais seulement après 50 ans, d’autres sont plus agressifs et disent oui mais après 40 ans. Tous sont à peu près d’accord pour dire que les seuls médicaments efficaces pour protéger les diabétiques sont les statines. Ont-ils de solides arguments scientifiques ? La réponse est NON ! Suivez le guide…..
Prescrire une statine dans la perspective de prévenir les complications du diabète pourrait même constituer une erreur médicale puisque certaines statines ont été accusées d’augmenter la résistance à l’insuline et même, de façon très significative, le risque de développer un diabète franc (13).
Une question s’impose à l’issue de cette analyse : comment, face à la négativité des données scientifiques, peut-on faire croire à la communauté médicale (et aux patients) exactement le contraire de ce que les faits montrent ?

anti-cholestérol
Dangers et escroqueries

Effet Diabétogène des statines
Une étude observationnelle finlandaise parue dans Diabetologia relève une hausse du risque de diabète de 46% sous statine en population générale masculine, la plus forte hausse jamais rapportée.
15 Avr 2012 

bêta-bloquants et diabète sur ordonnances

Les bêta-bloquants, des médicaments pour traiter l’hypertension artérielle peuvent augmenter le risque de développer un diabète de 50 %

Les dangers des Bêta-bloquants
vertiges, faiblesse, problèmes de respiration, insomnie, nausées, crampes abdominales, la perte de la libido et la dépression, cholestérol, diabète

Les ß-bloquants peuvent être à l’origine de divers effets indésirables :
L’insuffisance cardiaque est une contre-indication relative à l’utilisation des ß-bloqueurs. augmentation des triglycérides; augmentation du cholestérol et des VLDL (very low density lipoproteins); majoration de l’hypoglycémie chez les diabétiques. risque majoré de développer un diabète de type II chez les hypertendus traités pendant plusieurs années par ß-bloqueurs.

beta-bloquant : impuissance, diabete
Un des effets secondaires des bêta-bloquant qui est le plus pénible pour les hommes est la dysfonction érectile ou impuissance. Risque accru de développer un diabète de type 2

béta-bloquant
escroqueries et dangers
15 Avr 2012 

antidépresseurs et diabète sur ordonnances

Lien entre les antidépresseurs et le diabète de type 2
Les analyses ont montré que le risque de diabète a presque doublé chez les patients qui ont utilisé les deux types de thérapies en même temps, les antidépresseurs tricycliques (TCA) et des inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine.

Le risque de diabète associé à la consommation d’antidépresseurs confirmé à long terme 
Le recours continu aux antidépresseurs (à chaque consultation semestrielle) multipliait ainsi par 2,34 le risque chez les participants du groupe placebo et par 2,48 dans le groupe de modification du mode de vie.

Antidépresseurs
Dangers potentiellement mortels, drogues et dépendance

La dépendance aux antidépresseurs
La dépendance et les symtômes de sevrage à l’égard des antidépresseurs a été reconnue depuis le début des années 1960

Les antidépresseurs sont inéfficaces
Les antidépresseurs sont inéfficaces
15 Avr 2012 

neuroleptiques, neuroleptiques cachés et diabète sur ordonnances

Zyprexa – Risperdal – Abilify – Clozari tue les  personnes âgées
Les personnes âgées ne sont pas les seuls à risquer la mort. Les professionnels de la santé mentale ont longtemps observé, mais il garde le silence sur le fait que les patients à qui l’on a prescrit les nouveaux antipsychotiques sont en train de mourir à cause de la drogue d’insuffisance cardiaque, accident vasculaire cérébral, et d’autres maladies physiques chroniques invalidantes, telles que le diabète.

Zyprexa liées au diabète, l’hyperglycémie
Zyprexa (olanzapine), prescrit pour le traitement de la schizophrénie et la manie bipolaire, a été liée à des effets secondaires graves

neuroleptique : l’histoire
2003 Les neuroleptiques de deuxième génération sont à l’origine d’un risque plus grand d’obésité, d’hyperglycémie, de diabète et de pancréatite.

Neuroleptiques

« Nous croyons qu’une pratique plus rationnelle de la psychiatrie éliminerait l’usage d’une médication si dangereuse. »
mépronizine, donormyl, noctran, théralène, vastarel, nozinan, phénergan, tanganil, vogalène, agréal, primpéran…

antidépresseurs
« Reconnus pour être similaire à des neuroleptiques (anti-psychotiques) ils induisent les mêmes effets secondaires. »
15 Avr 2012 

les benzodiazépines, somnifères et le diabète sur ordonnances

les tranquillisants, benzodiazépines et barbiturique sont potentiellement diabètogène
D'autres médicaments qui doivent être étudiées comme potentiellement diabétogène comprennent la pénicilline antibiotiques, céphalosporines et l'érythromycine, les tranquillisants de benzodiazépine et les barbituriques; ainsi que l'ocytocine, de l'ergométrine et du paracétamol (un analgésique).

Non Aux Benzodiazépines
« les médecins portent la responsabilité du crime qui consiste à avoir produit des milliers de toxicomanes » dr H M Shelton
15 Avr 2012 

médicaments pour le diabète

médicaments pour le diabète que la revue prescrire souhaite voir interdits (01/13)
la saxagliptine (Onglyza®), la sitagliptine (Januvia®, Xelevia®) et la vildagliptine (Galvus®) ; l’orlistat (Xenical® ou autre).

LYXUMIA / lixisenatide
Coup de tonnerre dans le diabète ! Le 11 septembre 2013 la firme française Sanofi retire subitement sa demande d'autorisation aux Etats-Unis de son dernier médicament antidiabétique le lixisenatide, un médicament pourtant autorisé en Europe sous le nom de LYXUMIA.

La saxagliptine, commercialisée en France en 2010 sous le nom d’Onglyza
il apparaît qu’Onglyza expose aussi certaines personnes à des réactions allergiques sévères pouvant entraîner la mort ou à une pancréatite aiguë !

PIOGLITAZONE (Actos®)
Risque de cancer de la vessie, l’Afssaps met en garde – Afssaps

Les médias ont déjà dénoncé l’inefficacité et les effets dangereux du Victoza
ce médicament est connu pour provoquer des inflammations du pancréas, des réactions allergiques, des maux de crâne (très fréquents), des vomissements (très fréquents également), mais surtout le cancer de la thyroïde.
qui expose au cancer de vessie sans avantage sur d’autres médicaments du diabète
Les médicaments antidiabétiques de la liste des 59 surveillés par l’Afassaps
Ce retrait fait suite aux recommandations de l’Agence européenne du médicament (EMA) qui a conclu que le rapport bénéfice/risques de la rosiglitazone était défavorable en raison de l’augmentation du risque cardiovasculaire.
Les patients prenant Avandia ont plus de 66 pour cent de crises cardiaques, 39 pour cent de plus les accidents vasculaires cérébraux et de 20 pour cent de plus de décès liés à des problèmes cardiovasculaires
La rosiglitazone a fait l’objet d’une controverse considérable depuis 2007, quand une analyse de 42 études publiées a conclu que le médicament peut accroître considérablement le risque de crises cardiaques et d’autres événements cardiovasculaires
diabete ,AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA, une agence du médicament en coma dépassé
Avandia augmenterait de 43 % le risque d’être victime d’un infarctus du myocarde
Risque de pancréatite multiplié par 6,8 chez les patients sous sitagliptine et par 11,8 chez les patients sous exenatide.
Risque de cancer du pancréas multiplié par 2,4 chez les patients sous sitagliptine et par 2 chez les patients sous exenatide.
Risque de cancer de la thyroïde multiplié par 3,4 chez les patients sous sitagliptine et par 7,6 chez les patients sous exenatide.

Le Conseil d’Etat a en effet d’abroger la recommandation de la Haute Autorité relative aux bonnes pratiques de prise en charge du diabète de type 2 par les médecins.
Trois études renforcent les vieux soupçons. Arznei-Telegramm demande le retrait du marché.
Le soupçon d’effet cancérigène, de cancérogénicité existait avant même que le médicament soit mis sur le marché.

STATINES ET DIABETE ! NOUVELLE ALERTE : INTENSE "ENFUMAGE" EN COURS !
les statines ne protègent pas les diabétiques contre l'infarctus du myocarde et l'accident vasculaire cérébral ...
rapport qui montre que le risque de cancer de la vessie augmente d’une manière générale de 22 %, et même de 75 % pour les traitements à dose élevée de pioglitazone, la molécule mise en cause.

Risque potentiel de cancer associé à la prise de Lantus/Optisulin (insuline glargine)

Alerte afssaps 

Belviq
La fiche d'information du Belviq à destination des patients devrait effrayer suffisamment pour dire, « Sans façon, toubib », lorsqu'il propose de le prescrire. Les avertissements sur la fiche du remède incluent :
Syndrome sérotoninergique ou syndrome malin des neuroleptiques : Ce sont des effets mortels provoqués par les drogues psychoactives. La fiche indique, « administré associé à d'autres agents sérotoninergiques ou antidopaminergiques, l'innocuité n'a pas été établie. »
Cardiopathie valvulaire : C'est la même affection qui a entraîné le retrait d'un autre médicament pour maigrir, le Fen-Phen. La fiche avertit : « Si des signes ou symptômes se manifestent pensez à arrêter le Belviq et vérifiez si l patient n'a pas éventuellement une valvulopathie. »
Troubles cognitifs : La fiche indique, « Peut causer des troubles de l'attention ou de la mémoire. » Elle déconseille ensuite l'usage de machines dangereuses.
Troubles psychiatriques : Cela signifie que vous pourriez être qualifié de dépressif, schizophrène ou maniacodépressif, ou d'un tas d'autres qualificatifs psychiatriques parce que vous prenez du Belviq. Imaginez le monde de souffrance dans lequel vous seriez si vous atterrissiez dans un établissement psychiatrique.
Pensées suicidaires : Ça ne devrait guère surprendre, puisque les idées de suicide ou carrément se suicider - ou zigouiller autrui - sont l'un des effets indésirables des autres spécialités qui mettent le souk dans la sérotonine. [ndt : Le mélange machines dangereuses et Belviq étant déconseillées, il n'y aura ni suicide, ni massacre à la tronçonneuse. Heureusement !]
Usage de remèdes antidiabétiques : Le Belviq n'a pas été étudié chez les gens qui prennent de l'insuline, mais la FDA a homologué ce médicament expressément pour usage chez les diabétiques !

Les risques cardiaques des médicaments hypoglycémiants négligées dans les essais cliniques
Pourquoi insuffisance cardiaque non plus rigoureusement évaluée dans les essais cliniques de médicaments antidiabétiques? Dans une opinion personnelle, publié dans la revue The Lancet le diabète et l'endocrinologie, le professeur John McMurray de l'Université de Glasgow et ses collègues examinent la preuve que les hospitalisations pour insuffisance cardiaque est l'une des complications les plus courantes et pronostique importants de diabète. En outre, en plus de preuves montrent que certains médicaments hypoglycémiants augmentent le risque d'insuffisance cardiaque. Pourtant, l'insuffisance cardiaque est rarement considéré comme un résultat clé, ou même une partie des résultats cardiovasculaires composites, dans des essais cliniques de médicaments hypoglycémiants.

diabète type 2 : L’insuline « pourrait faire plus de mal que de bien »
Le 1er juillet 2014, l’un des grands quotidiens de la médecine conventionnelle aux Etats-Unis, « Medical News Today », a publié un article intitulé « Le traitement à l’insuline contre le diabète de type 2 “pourrait faire plus de mal que de bien”. »

essais négatifs pour les anticholestérols chez les diabétiques
Fibrates et diabète : aïe aïe aïe, Statines et diabète : c'est pire

Byetta a produit des niveaux dangereux de sucre dans le sang chez 70% de ceux qui en prennent.

Avant de prendre Byetta, Victoza, Onglyza, ou Januvia veuillez lire la nouvelle recherche qui montre qu'elles, et probablement tous les médicaments incrétines, causent une croissance cellulaire anormale sévèrement dans le pancréas et les tumeurs précancéreuses.

insuline : votre tueur silencieux
Cette maladie sous-jacente est un grave déséquilibre du système endocrinien qui détruit notre capacité à métaboliser les aliments. Les résultats de déséquilibre dans les niveaux élevés de certaines hormones de contrôle comme le corps s'efforce de corriger un problème systémique qu'il ne peut pas résoudre avec les toxines connues dans l'approvisionnement alimentaire et sans les éléments essentiels manquants de la nutrition.

Les médicaments pour le diabète vont te tuer rapidement
Si vous êtes diabétique et que vous souhaitez obtenir en bonne santé et vivrent plus longtemps, oubliez les pilules. Ils vous tueront plus vite que la maladie. Éviter le complexe médico-industriel
Admin · 1234 vues · Laisser un commentaire
15 Avr 2012 

justice

justice, médecins et médicaments
avocats, class action, condamnations…

diabéte, pancréatite et zyprexa
8.000 procès en cours, y compris les cas dans lesquels des personnes sont mortes de coma diabétique aiguë ou d’une pancréatite,

Eli Lilly ; « société dont les normes éthiques sont identiques à celles d’un criminel de droit commun. »
» les neuroleptiques atypiques comme le Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées

Glaxo consent à 250 M $ de règlement Avandia
GlaxoSmithKline s’est engagée à verser plus de 250 millions de dollars pour résoudre environ 5.500 réclamations liées à son médicament contre le diabète Avandia

avandia class action lawsuits (procès en class action)
recherche

actos class action lawsuits (procès en class action)
recherche

januvia procès
Pancréatite aiguë , Pancréatite hémorragique,  Pancréatite nécrosante,  Vascularite cutanée,  Mort

januvia class action (procès class action)
recherche

beytta class action
recherche

justice pour les victimes des benzodiazépines et psychotropes
blog France
15 Avr 2012 

médicaments et escroquerie au taux de glycémie pour traiter le diabète


Anciennemenent au dessus de un gramme 20, c’est maintenent au dessus d’un gramme 10 afin de doubler le chiffre d’affaire.


Philippe Even et l'industrie pharmaceutique par RegisDanse
15 Avr 2012 

“80% des médicaments sur le marché ne servent à rien !” mais sont dangereux


80% des médicaments sur le marché ne servent à... par Capital
15 Avr 2012 

diabète, hyperglycémie, zyprexa, morts, scandale et escroquerie


Zyprexa: danger par Petit-prince
Admin · 1887 vues · 1 commentaire
Catégories: Première catégorie
15 Avr 2012 

La vérité sur l'industrie médicaMENTEUSE par gwen Olsen ( ex cadre pharma)


Fraude scientifique! Gwen Olsen balance le morceau par Wakeup-
15 Mai 2012 

escroquerie aux taux de glycémie (1,40 à 1,26) pour vendre des médicaments

26 Jun 2012 

le diabète peut se guérir


Le Diabète peut se guérir par Wakeup-
19 Jul 2012 

liens : "on peut guérir du diabète"

Guérir du diabète de type 2, c’est possible : On peut guérir du diabète de type 2. La preuve? Plusieurs patients y sont parvenus. La recette est simple bien que sa mise en œuvre puisse s’avérer plus compliquée: améliorer sa condition physique, manger différemment, perdre du poids, etc. Tel est le message fort que veut faire passer Grégoire Lagger, collaborateur scientifique au Département de santé et médecine communautaires (Faculté de médecine) dans son dernier livre Guérir du diabète de type 2 (Editions Ovadia, 2014, 330 p.)

Un régime draconien, très faible en calories, peut éliminer le diabète de type 2 en quatre mois
15 personnes obèses diabétiques ont été observées par les chercheurs. Pendant quatre mois, elles ont suivi un régime de 500 calories par jour. Après l’étude, on a constaté qu’elles s’étaient débarrassées de leur dépendance à l’insuline et avaient également réduit la graisse autour de leur cœur.
Cette méthode était plus efficace que des médicaments, mais elle n’est pas pour tout le monde. Il est impératif de consulter son médecin avant.
« C'est frappant de voir comment l'intervention relativement simple d'un régime très réduit en calories peut soigner le diabète de type 2. De plus, ces effets perdurent à long terme, illustrant le potentiel de cette méthode. Les changements de comportements au quotidien pourraient avoir des effets plus importants sur le coeur de ces patients que le recours aux médicaments », mentionne le directeur de l’étude, Sebastian Hammer.

Le Diabète peut se guérir
Pour se débarrasser du Diabète, il faut : - Arrêter le traitement hypoglycémiant.
- Eliminer tous les aliments raffinés (pain blanc, pâtes, riz blanc, sucre…) et tous les plats préparés industriels.
- Manger des légumes crues dans son alimentation pour au moins1 repas sur les 2 (par exemple une bonne salade, tomates, oignon, persil, ciboulette fraiche de votre jardin, carottes, choux rouges, radis, jeunes pousses d’épinards…).
- Avoir une activité physique régulière.
...

Le diabète : Le gérer-le guérir
Les mécanismes du diabète. Deux types de diabète. La compréhension selon la médecine chinoise. L'approche du diabète est à double détente. Peut-on guérir du diabète ? Les différents sucres. L'index glycémique. Quels aliments choisir ? Les actions générales immédiates pour se prémunir ou guérir le diabète. Perdre du poids. Modifier son alimentation. Bouger. Prendre des compléments alimentaires. L'équilibre acido-basique. Le fléau des pays riches. La paix thérapeutique. Chassons les effets du stress. Attention aux radicaux libres. Nettoyer son organisme. Quelques adjuvants d'aide. Le symbolisme du diabète. Les chemins de guérison.

Le Diabète peut se guérir - Témoignage d'une diabètique grâce à Danièle Starenkyj et son livre
"Ma plus grande prise de conscience c’est fait avec un livre qui m’a beaucoup marqué de Danièle Starenkyj: Le mal du sucre, et j’ai alors tout compris. Je savais ce qui me restait à faire, réaprendre à bien m’alimenter, gérer mon stresse, mieux dormir, prendre l’air et faire de l’exercice. En réalité cette maladie (diabète) a été une bénédiction, elle m’a ramènée à une meilleure hygiène de vie en m’a reconnectant avec mon corps et avec la nature."
05 Sep 2012 

livres diabète, santé et escroqueries médicales

La diététique anti-diabète
Le diabète est sans doute la maladie où l’alimentation joue le rôle le plus important. Malheureusement pendant des années les conseils nutritionnels aux malades étaient erronés. Si vous êtes diabétique, sachez qu’en suivant les règles diététiques de ce livre, vous pourrez équilibrer sans peine votre glycémie

Le surdiagnostic : mauvais pour vous, mais bon pour les affaires
Par exemple, un taux de sucre sanguin à jeun de 130 n’a pas été considéré comme le diabète avant 1997, mais il est maintenant. Et ces chiffres sont en constante évolution dans un sens: le sens de l’étiquetage de plus en plus de gens comme anormale. Le problème est que ces patients nouvellement créées qui bénéficieraient le moins de l’intervention. Pourtant, ils sont confrontés à peu près la même quantité de dommages causés par l’intervention. En d’autres termes, l’effet net de l’intervention peut être mal. Par exemple, comme nous l’avons appris récemment dans le diabète, tout en essayant de déplacer les gens avec des sucres de sang modérément élevées vers «normale», le taux de mortalité a augmenté.

big pharma
"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.
Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.
Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients.

La nouvelle dictature médico-scientifique sylvie Simon
Corruption qui gangrène le monde "scientifique", médicaments mortels, manipulations génétiques, hormones de croissance, vaches folles, sang contaminé, seuil intolérable de pollution, trafic d'organes, mensonges sur le cancer et le sida, révélations troublantes sur les vaccinations...

Médicaments Meurtriers et Crime Organisé : comment Big Pharma a corrompu la Santé
Corruption systématique: L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.
Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.
Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.
Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. ....Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia...

COMMENT EMPECHER VOTRE DOCTEUR DE VOUS TUER **** (anglais uniquement) « La personne qui a le plus de probabilité de vous tuer n'est pas un parent ou un ami ou un agresseur ou un cambrioleur ou un conducteur ivre. La personne qui risque le plus probablement de vous tuer est votre docteur."

La médecine moderne est gérée par une oligarchie puissante issue des grands groupes chimico-pharmaceutiques qui parvient à conditionner les choix des gouvernements, des politiques et des institutions de la santé grâce à de prodigieux moyens financier. Des médicaments, des vaccins, des biens de consommation dangereux sont mis sur le marché et y demeurent, malgré les accidents provoqués. Le Dr Louis De Brouwer, par une documentation rigoureuse, n'hésite pas à démontrer l'existence de fraude, d'abus de confiance et d'escroquerie au sein de notre système de santé.

Effets secondaires - LA MORT, Sans corruption pas de médicaments
le livre ecrit par John Virapen devoile la corruption pour mise sur marché de médicaments qui vous tuent
« Ils (l’ industrie pharmaceutique) vous vendent des médicaments dangereux pour gagner de l’argent. Rien d’autre. Si vous pensez que l’ industrie pharmaceutique met des médicaments sur le marché pour vous aider – vous vous trompez lourdement! »

la médecine est le premier vrai danger pour la santé.
la médecine fait plus de malades qu’elle n’en guérit

Bad pharma
Les médicaments sont testés par les gens qui les fabriquent, dans des essai cliniques mal conçus menés sur un petit nombre de patients non-représentatifs, et analysés en utilisant des techniques qui sont biaisées, de manière à exagérer les bienfaits des traitements. C’est sans surprise que ces études produisent des résultats qui favorisent le produit testé. Quand les essais cliniques ne donnent pas les résultats escomptés, les données sont cachées des médecins et des patients ce qui laisse une image distordue de la réalité. Ces faits distordus sont communiqués de manière biaisée par des régulateurs et des éditeurs de journaux scientifiques qui sont en conflit d’intérêts, tout comme les associations de patients et les universités. Le résultat est que dans la plupart des cas, nous n’avons aucune idée du traitement qui est le plus efficace.
Des études cliniques biaisées
Les pharmas font souvent plusieurs séries de tests, mais excluent les séries dont les résultats ne sont pas positifs. Donc, si dix séries de tests ont été effectuées, il se peut que l’étude publiée et soumise aux régulateurs ne présente les résultats que de trois ou quatre d’entre elles. Par exemple, pour le reboxetine, sept séries de tests ont été faites, mais seulement une a été rendue publique et publiée dans un journal académique. Les six autres sont demeurées dans l’ombre, inaccessible, même si leurs résultats ne montraient aucune amélioration face au placebo.
Les conséquences négatives des « données manquantes » ne s’arrêtent pas à l’évaluation de l’efficacité ; elles concernent aussi la sécurité des patients. Dans les années 1980, un médicament contre l’arythmie cardiaque, le lorcainide, fut testé auprès d’une centaine d’hommes ayant subi une attaque cardiaque. Le taux de décès fut 9 fois supérieur chez les candidat ayant pris lorcainide que ceux qui ont pris le placebo. L’étude ne fut jamais publiée et les résultats sombrèrent dans l’oubli. Pourtant, à la même époque, les médecins ont commencé à systématiquement prescrire des médicaments anti-arythmie aux gens ayant subi une attaque cardiaque, par mesure de prévention, sans savoir qu’une étude avait démontré que c’était dangereux. Résultat : environ 100.000 personnes sont mortes avant que l’on ne se rende compte que c’était une mauvaise idée. Ces morts auraient pu être évitées si l’étude sur lorcainide avait été publiée.
Il y a seulement la moitié des résultats d’essais cliniques qui sont publiés, et celles dont les résultats sont négatifs ont deux fois plus de chances de ne pas être publiées. Conséquemment, les informations disponibles aux médecins font en sorte de constamment surestimer les bienfaits des médicaments. Ainsi, comme les médecins sont maintenu dans l’ignorance, les patients sont exposés à des traitements inférieurs, inefficaces, non-nécessaires, plus dispendieux et/ou plus risqués, voire dangereux.

Votre santé n’intéresse que vous
Si vous êtes malade un jour, tout le monde s’intéressera à votre maladie, mais votre santé n’intéresse que vous. Ce livre fait le bilan de notre système de santé actuel, où le médecin ne connaît plus le malade car il est devenu un simple vendeur de médicaments. Il dénonce le lavage de cerveaux organisé par les instances de santé et les médias sous la pression des laboratoires, le dépistage systématique qui ne rapporte, la plupart du temps, qu’à ceux qui «dépistent» et l’abus de médicaments qui suppriment les symptômes et non les maladies. Il aborde la notion de «terrain» et propose de réconcilier la médecine avec le vécu sensible des personnes, de refuser de céder à la peur qui contribue à la défaillance de notre système immunitaire et de savoir qu’il existe des méthodes naturelles qui ont fait leurs preuves depuis des lustres, mais qui restent interdites car elles menacent la santé financière des laboratoires et la pérennité de leur dictature.

Guide des 4000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux, Philippe Even
Mais comment l’Etat en est-il arrivé à jouer ainsi contre les intérêts des patients et la nécessité de réduire les dépenses médicales?
Parce que, comme le disent officiellement et dans les mêmes termes l’ONU et les parlements américain et britannique, «l’industrie est une pieuvre infiltrant toutes les instances décisionnelles nationales et internationales, les gouvernements, les grandes administrations, les institutions, les sociétés savantes médicales et les médias». Voilà pourquoi nos commissions d’évaluation tournent en rond, laissant passer des molécules inefficaces et dangereuses alors qu’elles savent que les essais cliniques réalisés par l’industrie sont biaisés, truqués, mensongers, masquant les dangers, amplifiant les effets positifs. …Les médecins se vendent pour un plat de lentilles.

Des millions de personnes normales ont ainsi été amenées à croire qu’elles souffrent de pathologies inexistantes et exagérées, telles « la préhypertension », « le désordre d’anxiété généralisée », « le syndrome prémenstruel dysphorique »…

on apprend que tout médicament comporte des risques, qu’une étude effectuée au Québec a révélé que 52 % des prescriptions par ordonnance sont risquées

Les fabricants de vaccins, secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans précédent dans l’histoire de l’humanité

L’industrie pharmaceutique serait elle dirigée par des hommes assoiffés de profits et d’abord soucieux de “ marchandiser ” cyniquement la souffrance humaine ?

Guide critique des médicaments de l’âme
de professeur David Cohen
ANTIDEPRESSEUR ; LITHIUM ; MALADE ; MEDICAMENT ; MENTAL ; NEUROLEPTIQUE ; PSYCHOPHARMACOLOGIE ; PSYCHOTROPE ; SEVRAGE ; SOMNIFERE ; STIMULANT ; TRANQUILLISANT ; USAGE

Le Dr Jerome Kassirer propose un regard inquiétant sur les pots-de-vin que des médecins acceptent des géants de l’industrie pharmaceutique et d’autres fournisseurs. II fait valoir que les milliards déversés par l’industrie ont détraqué la boussole morale de plusieurs médecins, et que ces combines ont miné la qualité des soins que nous prodiguent au jour le jour les médecins et les institutions qui avaient toute notre confiance. Bourré de véritables histoires d’horreurs, ce livre met en lumière les manigances financières entre les grosses compagnies qui fabriquent les médicaments et les médecins qui les prescrivent.

L’auteur prend le risque de dénoncer les pratiques frauduleuses de l’industrie pharmaceutique qui nous cache les effets indésirables de nombreux médicaments. En France, des effets secondaires tels qu’hépatite, infarctus, cancer, méningite, impuissance, avortement sont volontairement occultés ! …

pharmageddon (anglais) : l’hisoire d’une tragedie par le prof david Healy
les antidépresseurs – maintenant les médicaments les plus couramment prescrits pendant la grossesse – alors même que les preuves s’accumulent que ces médicaments provoquent des défauts de naissance, le double du taux de fausses couches, et causer un handicap mental chez les enfants nés de mères qui ont été les prendre. L’espérance de vie aux Etats-Unis, le pays qui consomme le plus de la dernière des médicaments vitaux est en baisse rapide par rapport au reste du monde. Pour les maladies comme la schizophrénie, nous faisons maintenant 10 fois pire en termes d’espérance de vie que nous l’étions il ya 100 ans.

Il expose comment, avec l’aide des agences de presse et par la vénalité des mass médias, le public a subi un lavage de cerveau le poussant à mettre « soins médicaux » et « santé » sur un même pied d’égalité, alors qu’en réalité il s’agit précisément du contraire : la médecine moderne est devenue à présent la source primordiale des maladies. C’est ainsi qu’en un an, 1,5 million d’Américains ont dû être hospitalisés par suite de l’administration de drogues qui auraient dû les « guérir » d’une chose ou d’une autre. L’expérimentation animale, immanquablement trompeuse, est évidemment l’alibi forgé par la Puissance Médicale pour extorquer de fabuleuses subventions pour une fausse recherche et pour protéger les fabricants de médicaments contre les poursuites en justice chaque fois que les suites néfastes de l’un de leurs produits ne peuvent plus être cachées. Le présent livre fournit les preuves de ce qui est avancé et expose au grand jour des faits que nombre d’individus puissants voudraient voir enterrés à tout jamais.

C’est l’histoire d’un père sur le tueur de sa fille, la multimilliardaire industrie pharmaceutique. Lisez le prochain paragraphe à haute voix, cela vous donnera le ton de l’ouvrage : « Vanessa s’élance en direction des escaliers avant de retomber brusquement en arrière. Sa tête percute le plancher avec un bruit sourd, comme si une main géante invisible l’y avait poussée. Elle était toute molle, muette, inerte et pâle. Un terrible pressentiment m’a envahi. J’ai placé mon index sur sa carotide. Je ne sentais aucun pouls, aucun battement. Rien. Les secours arrivent : – Prenait-elle des médicaments? – Elle prend du Prepulsid™ (cisapride) pour apaiser ses ballonnements – Autre chose? – Non »[1] Ce père a vécu le pire cauchemar de tout parent : voir sa fille de 16 ans mourir subitement dans le salon de la maison familiale. L’ouvrage relate son enquête menée dans les arcanes de Santé Canada (Agence canadienne du médicament), d’une mondiale du médicament et de l’establishment médical.

Les antidépresseurs de la famille du Prozac peuvent-ils provoquer les mêmes effets secondaires que le Mediator sur le coeur et les poumons? […] Un pharmacologue de l’Inserm nous avoue ne pas avoir de données de pharmacovigilance pouvant indiquer des effets secondaires similaires, mais il nous confie que les deux médicaments ont les mêmes mécanismes. Il était donc, selon lui, absurde de prescrire du Mediator à quelqu’un qui prenait du Prozac car les doses ne pouvaient que se cumuler. Le site de la pharmacovigilance européenne révèle que des nouveau-nés dont les mères ont pris du Prozac développent la même maladie que les patients ayant absorbé du Mediator ou de l’Isoméride: l’hypertension artérielle pulmonaire. L’Agence européenne du médicament se contente toutefois de conseiller aux mères de signaler à leur sage-femme qu’elles prennent un ISRS [inhibiteurs sélectifs de la recapture de sérotonine: classe d’antidépresseurs de type Prozac]. L’Agence estime que le Prozac multiplie par deux le risque de malformation cardiaque chez le nouveau-né. Au lieu de déconseiller formellement la molécule aux femmes enceintes, elle leur suggère simplement d’en parler à leur médecin qui décidera de la suite du traitement. L’Agence ajoute: « Le mécanisme est inconnu. »

Le 2 décembre 2004, Mégane, la nièce de Gwen Olsen, se suicide à l’âge de vingt ans en s’immolant par le feu, mettant fin au supplice qu’était devenu son existence, soumise aux effets indésirables de médicaments qui lui avaient été prescrits. Ayant passé près de quinze années à travailler pour l’industrie pharmaceutique en tant que visiteuse médicale, c’est en tant qu’initiée à ce que sont, entre autres, les psychotropes, que Gwen Olsen nous livre ici un témoignage aussi alarmiste qu’éclairant sur les conséquences que peuvent avoir ces médicaments. Mais c’est également en tant que victime de ces derniers, qu’elle a appris à ses dépends ce qu’il pouvait en coûter de se faire prescrire des substances agissant sur la chimie du cerveau. Forte de ce double éclairage de l’intérieur et profondément choquée par le sort de sa nièce Mégane, elle n’a de cesse aujourd’hui, à travers son site Internet (www.gwenolsen.com) et des tournées de conférences à travers les États-Unis, de diffuser une information qui permet à un vaste public de mieux connaître les résultats tragiques de prescriptions abusives concernant, par exemple, les antidépresseurs, anxiolytiques et autres hypnotiques. On pourra arguer que tout cela se passe loin de nous, de l’autre côté de l’Atlantique, dans un pays dont le système de santé a été relégué à la dernière place parmi ceux de dix-neuf nations occidentales. Mais ce que la plupart des gens ignorent, c’est que ce qu’on appelle aujourd’hui le DSM-5, le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux, 5e édition (DSM, de l’anglais Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders) est conçu en Amérique et traduit en français à l’intention de notre pays, tous les médicaments psychiatriques qu’il induit étant pareillement prescrits et disponibles chez nous.
plosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants

Antidépresseurs: mensonges sur ordonnance de Guy Hugnet
Il dénonce la collusion entre laboratoires et experts qui amènent des millions de personnes à prendre ces médicaments aussi efficaces que des placebos mais dont les effets secondaires sont parfois dramatiques.

VACCINATION : erreur médicale du siècle Dr. Louis de Brouwer m.d
Les fabricants de vaccins, secondés par le corps médical qui a accepté le principe vaccinal sans discussion ou réserve, ont accompli un tour de force dans le domaine de la désinformation et du mensonge. Un fait sans précédent dans l’histoire de l’humanité

Les scandales successifs du Distilbène, du Vioxx ou du Mediator, retirés très tardivemnet du marché, ne sont pas arrivés par hasard. La « chaîne du médicament » – de la recherche pré-clinique aux essais thérapeutiques en passant par l’autorisation de mise sur le marché (AMM), la fixation des prix, le taux de remboursement et la surveillance post-AMM -souffre d’innombrables dysfonctionnements.Désormais les firmes pharmaceutiques contrôlent presque tout, et la pression populaire, instrumentalisée par la propagande publicitaire, a conduit à une accélération du processus de commercialisation. Le médicament est devenu une marchandise qui obéit essentiellement à l’économie de marché.Nicole Delépine dresse ici un tableau sans complaisance de la dérive du système de santé français, orienté par les lobbies pharmaceutiques. Elle tente de sensibiliser les patients aux dangers des médicaments et d’alarmer médias et politiques sur leur passivité.

Lorsqu’on demande à des médecins s’ils se soumettraient eux-mêmes aux traitements et opérations qu’ils prescrivent, ils se montrent le plus souvent fort réticents. Nous devrions en faire autant, nous dit Jôrg Blech.En s’appuyant sur des études récentes, l’auteur remet en cause la nécessité réelle d’un grand nombre de prescriptions et d’interventions et prouve l’insuffisance de la recherche en ce qui concerne leurs effets à long terme. La relation entre médecins et patients, fondée sur des présomptions, s’en trouve truquée. Aujourd’hui, le corps médical lui-même commence à dénoncer un système de santé pernicieux.Maux de dos, problèmes gynécologiques ou cardiaques, cancer, arthrose, alzheimer… – autant de maladies dont les traitements habituels sont ici soumis à interrogations.

« Certains des pires trafiquants de drogue de la nation ne sont pas dans les coins de rue, ils occupent de très bonnes place au sein d’entreprises »

Le médecin empereur est mise a nu : Tout le monde est malade et je sais pourquoi
« Dr. Glidden est l’un des très peu à comprendre les vérités qui donne à réfléchir que MD réalisé que la médecine constamment ne parvient pas à guérir la maladie, et qu’il provoque des quantités massives de préjudice dans le processus. En outre, il comprend que les gens partout dans le monde ceux qui continuent à s’accrocher à leurs remèdes maison culturelles vivent plus longtemps et en meilleure santé que ceux qui achètent dans des méthodes médicales modernes ! En Amérique, hispaniques survivant blancs de 2,5 ans et noirs de 8 ans – et cela n’a rien à voir avec la génétique ! Quelques médecins comprennent comment et pourquoi cela se produit. Peu de médecins ont une expérience pratique offrant des traitements non médicamenteux qui réellement aident les gens à recouvrer leur santé. Dr. Glidden fait. »

Médecine irresponsable – Ils ont renié Hippocrate !
Le rôle de la médecine est de nous préserver de l’action de la maladie, de la souffrance et de la mort. Dans toutes les traditions, les hommes ont élaboré un art médical à partir des ressources et des concepts qui composaient leur environnement. La médecine ‘classique’ utilise ce qui compose l’environnement du XXIème siècle, les sciences physiques chimiques et biochimiques. Analyses, radiologie, chimiothérapie, vaccinations, etc., sont les outils qui la caractérisent. Parce qu’elle utilise les sciences exactes qui se sont développées en Occident depuis trois siècles, pouvons-nous dire pour autant de notre médecine qu’elle est scientifique ? Hélas, non ! Pastorienne, elle est l’héritière non de principes scientifiques mais de dogmes ; elle voit la maladie comme une ‘chose’ à éradiquer. Elle n’est pas une science. Elle reste un art, aujourd’hui malmené par des mentalités matérialistes qui oublient trop souvent les composantes énergétique et spirituelle fondamentales du malade, mais aussi par la cupidité des tenants d’un système bien organisé, qui lancent pour leur seul profit des alertes à la pandémie et des incitations à se pré-soigner en consommant médicaments et vaccins comme des malades. Rentabilité à tout va ! N’existe-t-il pas une médecine holistique plus réaliste ? Face à une mafia de pseudo-scientifiques et de vrais financiers , y a t-il moyen encore de trouver quelques espoirs ? Marc Avérous est un Ingénieur chimiste à la retraite. Après une carrière dans l’industrie et la diététique, il a étudié tout au long de sa vie professionnelle la philosophie de la médecine et appliqué avec succès les principes d’une vie naturelle

Dois-je me faire tester pour le cancer ? : Peut-être pas et voici pourquoi de H-Gilbert Welch
Les conclusions de Welch sont convaincantes, inhabituelles et troublantes : le diagnostic précoce du cancer ne sauve pas toujours la vie, il peut s’avérer très difficile de détecter un cancer à ses débuts et il est des cancers qu’il vaut mieux ignorer

Ces médicaments qui nous rendent malades du dr sauveur BOUKRIS
Depuis les affaires des statines, du Vioxx, de l’Acomplia et du Zyprexa, qui ont occasionné le retrait de plusieurs médicaments

Le docteur Éric Ancelet a rédigé, en 1998, un ouvrage passionnant sur les vaccins et la médecine en général, dont nous vous conseillons chaudement l’acquisition. « Pour en finir avec Pasteur » démonte, en 250 pages, plus d’un siècle de dogmes autour des vaccins et de la médecine allopathique, maintenues en place par les dirigeants religieux, scientifiques, étatiques et industriels, grâce à l’ignorance et la peur.

 La défonce médicamenteuse. de MAXENCE (Jean-Luc)
Les antidouleurs et antidépresseurs sont aujourd’hui les médicaments les plus consommés en France. Les 150 millions de boîtes de tranquillisants vendues par an et par Français (soit 80 cachets par personne) représentent 20 % du chiffre d’affaires des laboratoires. Or ces  » gélules miracle  » sont des drogues à part entière car elles induisent un état de dépendance, un refus d’assumer la réalité. L’état d’urgence est déclaré. Aux ravages causés par les antidépresseurs, s’ajoutent ceux du cannabis, de l’extasie et du crack. Chercher le bien-être, le bonheur, le sommeil, l’amour, l’indépendance, l’éternité, bref,  » la lune en gélules  » dans ces drogues est dangereux. La meilleure réaction commence par l’information, la compréhension des mécanismes qui mènent à la dérive et des phénomènes d’accoutumance.

Dying for a cure
Peu de temps après la naissance de sa fille Rebecca Beddoe a été diagnostiqué avec la dépression post-natale. Deux ans plus tard, elle prenait six médicaments différents, y compris le lithium, un tranquillisant, un antipsychotique, et les antidépresseurs. Elle avait été diagnostiqué avec un trouble bipolaire; donné la thérapie de chocs électriques; fait de nombreuses tentatives sur sa vie; et a été tour à tour maniaque et consommée par le désespoir paralysant au cours de laquelle elle pouvait à peine bouger. Elle avait une fille de deux ans qu’elle connaissait à peine et d’une mère et partenaire qui étaient à la fin de leurs esprits, incapables de reconnaître la femme autrefois ambitieux, dynamique et très réussi qu’ils aimaient.

Médication Madness (anglais) de professeur peter Breggin
La grande majorité des individus vivent une vie exemplaire et n’ont pas commis d’actes criminels ou bizarre, avant de prendre les médicaments psychiatriques.

Confessions of a Medical Heretic par le docteur Robert Mendelsohn
je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé
 » les médecins sont malhonnêtes, corrompus, immoraux, malades, peu éduqués et carrément plus stupides que le reste de la société. Lorsque je m’apprête à rencontrer un médecin, je me vois devant une personne bornée… »

mensonges et vérités de diana Kircsh
extrait : « voila un exemple flagrant d’une manipulation des statistiques. La plupart des gens ne réalisent pas que l’augmentation de la durée moyenne de vie est surtout le résultat de la réduction du taux de mortalité infantile. Il y a cent ans, beaucoup d’enfants mouraient à la naissance et…Si cette réduction de taux en mortalité infantile est enlevée de l’équation, l’espérance de vie a seulement augmenté de 3,7  années depuis ces derniers 100 ans

Cholestérol, mensonges et propagande du docteur michel de Lorgeril
Il livre ici toutes les preuves que la lutte contre le cholestérol est fondée sur des données statistiques biaisées, tronquées, voire manipulées. Lorsque seules les données scientifiques vérifiables sont retenues, il ne reste rien

LES MENSONGES DE LA MEDECINE du Dr. Roger DALET, MD – Ed. Hachette
Un livre exposant les peurs crées de toutes pièces par le corps médical sur les conséquences exagérés de certains troubles (cholestérol, hypertension) pour faire vendre des médicaments toxiques, inutiles et dangereux.

Après qu’on eut modifié les critères utilisés pour définir l’ostéoporose, sept millions d’Américaines ont été transformées en patientes, du jour au lendemain. La prolifération du monitorage foetal dans les années 1970 a été associée à une augmentation de 66 pourcent du nombre des femmes à qui l’on a dit qu’elles devaient avoir une césarienne, mais cela n’eut aucun effet sur le nombre de nouveau-nés requérant des soins intensifs ni sur la fréquence de la mortalité des nourrissons. L’introduction du dépistage du cancer de la prostate a résulté en ce que plus d’un million d’Américains se soient fait dire qu’ils avaient un cancer de la prostate, alors que les études cherchant à vérifier s’il s’en trouve quelques-uns qu’on aurait aidés se contredisent, il y a consensus que la plus grande partie ont été traités pour une maladie qui ne les aurait jamais affectés. En tant que société fascinée par les progrès techniques et les percées de la connaissance scientifique, nous avons rétréci la définition de ce qui est normal et nous transformons en patients de plus en plus de bien portants. Les diagnostics d’un grand nombre de conditions, dont l’hypertension artérielle, l’ostéoporose, le diabète et même le cancer, ont explosé au cours des dernières décennies tandis que les décès provoqués par ces maladies sont restés constants


14 Sep 2012 

nouveaux antidiabétiques, beaucoup moins éfficaces, beaucoup plus dangeux et 20 fois plus cher

11 Fév 2013 

pour en parler entre vous et témoigner (nouveau)

24 Fév 2013 

les anti-cholesterol provoquent le diabète

Admin · 1455 vues · 1 commentaire
Catégories: Première catégorie
26 Fév 2013 

LABORATOIRES PHARMACEUTIQUES: ARNAQUES ET ESCROQUERIES (dont le diabète)

Admin · 1121 vues · Laisser un commentaire
04 Mar 2013 

vaccins et diabète

le vaccin HIB provoque le diabète type 1
Il est étonnant de voir comment la manipulation des statistiques permet d’accorder un laissez-passer aux vaccins. En voici un exemple : une étude affirme qu’il n’y a aucune augmentation du diabète de type 1 statistiquement significative après la vaccination HiB. Une lecture attentive des chiffres documente cependant une histoire complètement différente.

Une nouvelle étude revue par des pairs établit un lien fort entre le diabète de type 1 induit par les vaccins et l’autisme
Le vendredi 12 juillet, la société Classen d’Immunothérapies a envoyé un communiqué de presse au sujet d’une nouvelle étude revue par les pairs qui a été publiée dans la dernière édition en libre accès des Scientific Reports (Volume 2, Issue 3, 2013) et qui lie l’épidémie d’autisme à l’épidémie de diabète de type 1 liée aux vaccins.

Autisme & diabète après un vaccin: des parents déposent plainte en Italie
Vérifier l’existence d’un lien de causalité entre l’administration du vaccin pédiatrique contre la rougeole, les oreillons et la rubéole et des réactions de type autistique ou autres, comme par exemple le diabète sucré. Au lendemain de la plainte des parents de deux mineurs qui ont été diagnostiqués autistes, et dont l’autisme est apparu après le vaccin, le parquet de Trani a ouvert une enquête.


Beaucoup de vaccins peuvent provoquer des états de choc, des convulsions, des diabètes de type 1, de l’asthme et des décès. Il est également possible qu’il y ait des liens entre le vaccin ROR, le diabète juvénile et l’autisme, bien que la chose n’ait pas été démontrée formellement. Les vaccins sont aussi liés au Syndrome de la Guerre du Golfe, etc., etc.

50% des médicaments psyché ont besoin des 2D6 pour métaboliser, xx qui est reconnu comme étant métaboliseurs lents, 2D6 manquantes ne devraient pas être vaccinés

09 Mar 2013 

Les anti-diabétique sont dangereux et on peut guérir du diabète

19 Aoû 2013 

On est ce que l'on mange

04 Jul 2014 

Fédération Française des Diabétiques et diabète



D’après le rapport officiel et disponible en téléchargement libre sur le site de la FFD, en 2012, 23% des recettes de l’association provenaient d’entreprises prisées, à but lucratifs (sans déconner).



Le chiffre n’apparait pas sur le rapport, mais en 2012, quelques 857.000 € ont été gracieusement donnés par les laboratoires pharmaceutiques pour certains fonctionnements de la FFD [13].



Ainsi, Boehringer Ingelheim investissait 28.750 € en 2012 pour
soutenir la campagne nationale de prévention « Entreprendre contre le
Diabète ». Egalement dans la ligne de mire du laboratoire, des actions
ont été menée en 2013 dans la « Diffusion des dépliants et d’affiches
auprès des médecins généralistes et spécialistes ».



Ce laboratoire n’est pas le seul. Bristol-Myers Squibb fournissait
3.000 € en 2010, 10.000 € en 2011, 10.500 € en 2012 et 8.000 € en 2013 à
la FFD pour soutenir comme son concurrent une campagne nationale de
prévention.



Le laboratoire Lilly agit exactement de la même manière, mais en plus
réalise des « insertions publicitaires » au sein de la FFD, dans son
magazine « Equilibre ».



Pour ce faire, Lilly met le paquet et attention aux yeux. 35.000 € en 2010, 114.000 € en 2011, 61.000 € en 2012 et plus de 43.000 € en 2013. Des sommes pharamineuses [14].



La filiale française de Merck, MSD, investit également dans la
publicité de la FFD mais aussi dans une formation « vivre avec le
diabète ». Bien que les sommes soient moins impressionnantes que le
laboratoire Lilly, MSD a investi 18.000 € en 2010, 15.000 € en 2011,
10.200 € en 2012 et plus de 12.000 € en 2013 [15].



Je termine avec 3 laboratoires (mais il y en a bien d’autres), parmi
les leaders dans le marché des antidiabétiques oraux, Novo Nordisk,
Sanofi et Roche, qui ont à eux 3 investit plus de 174.000 €, 226.000 €, et 231.000 € en 2011, 2012 et 2013, respectivement.



Sanofi se démarque de ces concurrents par des participations en 2013 à des conseils d’experts (les fameux « advisory board »),
avec une participation à la formation « vivre avec le diabète », des
insertions publicitaires et du recrutement de patients pour « un
focus-group » [16].


- See more at:

à propos de la Fédération Française des Diabétiques (FFD) ou les nombreux synonymes, AFD, FID....

"....D’après le rapport officiel et disponible en téléchargement libre sur le site de la FFD, en 2012, 23% des recettes de l’association provenaient d’entreprises prisées, à but lucratifs (sans déconner).

Le chiffre n’apparait pas sur le rapport, mais en 2012, quelques 857.000 € ont été gracieusement donnés par les laboratoires pharmaceutiques pour certains fonctionnements de la FFD [13].

Ainsi, Boehringer Ingelheim investissait 28.750 € en 2012 pour soutenir la campagne nationale de prévention « Entreprendre contre le Diabète ». Egalement dans la ligne de mire du laboratoire, des actions ont été menée en 2013 dans la « Diffusion des dépliants et d’affiches auprès des médecins généralistes et spécialistes ».

Ce laboratoire n’est pas le seul. Bristol-Myers Squibb fournissait 3.000 € en 2010, 10.000 € en 2011, 10.500 € en 2012 et 8.000 € en 2013 à la FFD pour soutenir comme son concurrent une campagne nationale de prévention.

Le laboratoire Lilly agit exactement de la même manière, mais en plus réalise des « insertions publicitaires » au sein de la FFD, dans son magazine « Equilibre ».

Pour ce faire, Lilly met le paquet et attention aux yeux. 35.000 € en 2010, 114.000 € en 2011, 61.000 € en 2012 et plus de 43.000 € en 2013. Des sommes pharamineuses [14].

La filiale française de Merck, MSD, investit également dans la publicité de la FFD mais aussi dans une formation « vivre avec le diabète ». Bien que les sommes soient moins impressionnantes que le laboratoire Lilly, MSD a investi 18.000 € en 2010, 15.000 € en 2011, 10.200 € en 2012 et plus de 12.000 € en 2013 [15].

Je termine avec 3 laboratoires (mais il y en a bien d’autres), parmi les leaders dans le marché des antidiabétiques oraux, Novo Nordisk, Sanofi et Roche, qui ont à eux 3 investit plus de 174.000 €, 226.000 €, et 231.000 € en 2011, 2012 et 2013, respectivement.

Sanofi se démarque de ces concurrents par des participations en 2013 à des conseils d’experts (les fameux « advisory board »), avec une participation à la formation « vivre avec le diabète », des insertions publicitaires et du recrutement de patients pour « un focus-group » [16]..."

04 Aoû 2014 

Autres médicaments qui provoquent le diabète

Quelques médicaments pouvant provoquer le diabète : Le produit le plus régulièrement responsable est la cortisone ou ses dérivés. Qu’elle soit administrée par voie orale, par injections ou par infiltrations la cortisone est à la source de beaucoup de diabètes. Heureusement, le plus souvent, le diabète disparaît lorsque l’effet du médicament s’atténue. Mais quelquefois le diabète est définitif. La pilule contraceptive a été accusée dans certains cas Les médicaments antiépileptiques Les chimiothérapies anticancéreuses Certains diurétiques.

Diurétiques, un des médicaments plus couramment prescrits pour le traitement de l'hypertension, provoquent une augmentation de concentration dans le diabète. (British Medical Journal 1994 : 308:855.)
18 Jun 2015 

Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé



Dans ce récent ouvrage révolutionnaire, Peter C. Gotzsche lève le voile sur les comportements frauduleux de l’industrie pharmaceutique dans les domaines de la recherche et de la commercialisation et sur son mépris moralement répugnant pour la vie humaine. L’auteur établit des rapprochements convaincants entre l’industrie pharmaceutique et l’industrie du tabac et révèle l’extraordinaire vérité derrière les efforts déployés pour semer la confusion et détourner l’attention du public et des politiciens. Il s’appuie sur des données probantes et traite de manière détaillée de l’extraordinaire défaillance du système causée par le crime généralisé, la corruption et l’inefficacité de la réglementation pharmaceutique – une réglementation qui, selon lui, doit être radicalement transformée. « Si nous prenons autant de médicaments, c’est principalement parce que les compagnies pharmaceutiques ne vendent pas des médicaments, mais des mensonges à leur sujet. C’est ce qui fait que les médicaments sont si différents du reste... Tout ce que nous savons sur leur compte, c’est ce que les compagnies ont choisi de nous dire et de dire à nos médecins... Les patients ont confiance dans leurs médicaments parce qu’ils extrapolent la confiance qu’ils ont envers leurs médecins et la reportent sur les remèdes que ces derniers leur prescrivent. Ils ne sont pas conscients que les médecins, s’ils en savent long sur les maladies et la physiologie et la psychologie humaines, en connaissent très, très peu sur les médicaments si ce n’est les informations fabriquées de toutes pièces par l’industrie pharmaceutique... Si vous ne croyez pas que le système est hors de contrôle, je vous invite à m’écrire pour m’expliquer pourquoi les médicaments sont la troisième cause de mortalité... Si une épidémie provoquée par une nouvelle bactérie ou un nouveau virus avait fait autant de victimes – ou si elle avait même causé un centième seulement des décès associés aux effets secondaires des médicaments –, nous aurions tout fait pour la contenir. »


Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé

Peut-on comparer l’industrie pharmaceutique à la mafia ?

Extrait de la préface du livre du Dr. Peter Gøtzsche, MD., Directeur du Centre Cochrane Nordique: Deadly Medicines and Organised Crime : How Big Pharma has Corrupted Healthcare » ( “Médicaments meurtriers et crime organisé. Comment Big Pharma a corrompu la Santé. ») par Richard Smith, paru dans le BMJ Group (Groupe du British Medical Journal Blog)

Corruption systématique

L’essentiel de l’ouvrage de Peter est consacré à la mise en valeur du fait que l’industrie pharmaceutique a systématiquement corrompu la science en amplifiant les bénéfices et en minimisant les méfaits de ses médicaments. En tant qu’épidémiologiste, ses énormes connaissances et sa passion du détail qui en ont fait un leader mondial dans la critique des études cliniques, Peter est ici sur un terrain très solide. Son nom s’ajoute à celui de nombreux autres, y compris d’anciens éditeurs du New England Journal of Medicine qui ont dénoncé cette corruption. Il montre aussi comment l’industrie a acheté des médecins, des universitaires, des revues, des organismes professionnels, des associations de patients, des départements universitaires, des journalistes, des organismes de régulation, et des politiciens. Ce sont les méthodes mêmes de la mafia.



Le livre ne permet pas aux médecins ni aux universitaires d’éviter le blâme. En effet, on pourrait faire valoir que les compagnies pharmaceutiques font ce qu’on attend d’elles pour maximaliser les rendements financiers des actionnaires, mais les médecins et les universitaires sont censés avoir une vocation plus élevée.

Les lois qui obligent les entreprises à déclarer les sommes qu’elles payent aux médecins montrent que de très nombreux médecins sont redevables à l’industrie du médicament, et que beaucoup reçoivent des sommes d’argent pour conseiller les entreprises ou pour donner des conférences en leur nom. Il est difficile d’échapper à la conclusion que ces « leaders d’opinion » sont achetés. Ce sont les « mercenaires » de l’industrie.

Et comme avec la mafia, malheur à quiconque dénonce ou apporte des preuves qui ne sont pas favorables à l’industrie. Peter raconte plusieurs histoires de dénonciateurs pourchassés, tout comme le roman de John Le Carré mettant en scène une société pharmaceutique impitoyable et qui est devenu un bestseller, ainsi qu’un film à grand succès d’Hollywood.

Il n’est donc pas tout à fait fantaisiste de comparer l’industrie du médicament à la mafia, et le public, en dépit de son enthousiasme pour les médicaments, reste sceptique par rapport à l’industrie pharmaceutique. Dans un sondage réalisé au Danemark, le public a classé l’industrie du médicament en second rang par rapport aux firmes en lesquelles il avait le moins confiance et un sondage réalisé aux Etats-Unis a classé cette industrie tout en bas avec l’industrie du tabac et les industries pétrolières…

Source: blogs.bmj.com


Free chapter from Deadly Medicines and Organised Crime: How big pharma has corrupted
healthcare
(Chapitre (18) gratuit en anglais sur le thème « Pousser les enfants au suicide avec les pilules du bonheur. »)

 


 

 

Big pharma

"Or les médicaments sont aussi des substances dangereuses, à manier avec précaution. Il y a bien sûr les scandales récents qui ont secoué la France. L’affaire du Mediator n’est nullement une exception, elle est plutôt la règle : on assiste depuis une vingtaine d’années à une avalanche de scandales pharmaceutiques à travers le monde, pour la plupart bien plus graves que celui du Mediator et impliquant quasiment tous les grands laboratoires mondiaux. Étrangement, ces affaires retentissantes n’ont pratiquement pas eu d’écho en France. Sans doute a-t-on considéré qu’il s’agissait de problèmes qui ne nous concernaient pas, un peu comme le fameux nuage de Tchernobyl. Pourtant, les entreprises impliquées sont des multinationales implantées sur notre territoire comme sur le reste de la planète et leurs médicaments étaient (ou sont encore) commercialisés également en France. À l’ère de la mondialisation, les molécules circulent aussi librement que le pétrole ou les courriels."
...
On ne peut plus dire qu’il s’agit de cas isolés de corruption , de quelques « méchants » qu’il suffirait de mettre en prison. Les experts, les scientifiques, les médecins, les politiciens, tous ces gens font simplement leur travail – ils sont même, dans leur grande majorité, bienveillants et de bonne foi. Ce que révèlent les scandales, par leur répétition même, c’est justement cela : la banalité du mal pharmaceutique, son caractère systémique, industriel.

Il y a quelque chose de pourri au royaume de Médecine , comme il est dit dans Hamlet. Nous le sentons tous obscurément, mais nous hésitons à nous l’avouer. Nous voulons continuer à croire que la médecine est « basée sur des preuves », comme on nous le répète tout le temps, que nos médecins sont vigilants et bien informés, que les agences sanitaires ne permettront plus qu’on nous vende des médicaments inutiles et dangereux. Nous voulons continuer à croire en la médecine, car elle a été porteuse depuis la révolution thérapeutique de la fin du XIXe de tous nos espoirs en une vie longue et sans douleur. Mais cette médecine que nous avons connue n’existe plus.

Comme on va le lire dans ce livre, les « preuves » sur lesquelles on se fonde pour nous prescrire des médicaments sont couramment biaisées. Les risques sont cachés par les laboratoires . Les médecins reçoivent leur formation et leurs informations de l’industrie pharmaceutique. Les agences sanitaires approuvent de façon désinvolte des médicaments totalement inefficaces, tout en protégeant le « secret commercial » des données négatives fournies par les firmes. À tous les niveaux, le profit des industries passe AVANT l’intérêt des patients
28 Mar 2016 

Guérir du diabète type 2